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FRERE YVES, UNE OEUVRE EN PRIERE

En ce début du mois de mai 2024, lorsque les anciens du Comité MFI (Mormons Fondamentalistes Indépendants) de France me confièrent les clés de l’administration des deux sites Wix « mormon indépendant » et « base éditoriale », interagissant l’un vers l’autre et rendus publics par le Frère Germain début 2015, il fallait que je prenne un nom pour rendre plus personnels mes divers écrits.


En effet, début janvier 2015, Frère Germain en fit de même lorsqu’il publia les deux sites précités sur l’internet. Lors du dixième anniversaire de leur publication, je reviendrai, début janvier 2025, sur qui était Frère Germain, et ce, en forme d’hommage que nous lui devons bien évidemment. Je me présenterai aussi beaucoup plus longuement que ce jour. Mon présent vingtième article/post, sur les sites/blogs susmentionnés, ne fait qu’expliquer l’une des raisons du pourquoi j’ai pris le nom de « Frère Yves ».


Converti récemment au Mormonisme Fondamentaliste Indépendant (MFI) de France, je viens de l’Eglise chrétienne et surtout de ses branches moniales de méditation biblique, références canoniques à la Sainte-Bible que j’essaie d’utiliser dans la plupart de mes écritures comme vous avez pu le constater. En effet, Pierre Vitry dit « Frère Yves » (1) fait partie des moines bénédictins de « l’Ordre de Saint-Benoît » (2). J’ai donc utilisé cet homonyme afin que son œuvre puisse continuer à être valorisée.


1)      Frère Yves 


Pierre Vitry est né à Valenciennes (Nord) en 1923. Dès son plus jeune âge, il se passionne pour le dessin. La traversée d’épreuves et la découverte de Dieu dans la Création le conduisent de l’Académie des Beaux-arts à la vie religieuse : il entre à l’abbaye bénédictine de la Pierre-qui-Vire (Yonne) en 1946 où il rencontre le Père, Dom Angelico Surchamp, élève de Henri Charlier et d’Albert Gleizes.


Ce dernier Père est lui entré en 1943 (3 ans avant) à ladite abbaye. Le Père initie alors Frère Yves à l’art roman avec lequel il se découvre une profonde affinité. Ce sera la source d’une œuvre originale. Cobalt, vermillon et jaune d’or accompagnent désormais sa lecture de la Parole de Dieu, son unique source d’inspiration – intimement liée au silence, à la solitude, à la liturgie ainsi qu’aux longues méditations bibliques où se révèle sa vraie place de contemplatif. Limpidité des formes, éblouissement des couleurs, tout son travail est une louange au Créateur qui nous accompagne sur le chemin de la Vie.


Lors de la sortie de l’ouvrage dédié à son œuvre (*), Frère Yves disait : « L’artiste exprime son âme. Il ne cherche pas à plaire au monde. C’est le cœur qui fait la ligne. Si le cœur est pur, la ligne sera pure ! ».


2)      L’Ordre de Saint Benoit


Comme je l'indiquais en introduction, les moines bénédictins sont régis selon la règle de Saint Benoit. Cet ordre monastique chrétien a été fondé, vers 529, par Saint-Benoît de Nursie. Il est considéré traditionnellement comme le plus ancien de l'Église catholique. Écrite au VIème siècle, la règle de Saint Benoît connaît rapidement un certain succès, peut-être grâce à sa modération par rapport aux autres règles monastiques existantes à l'époque. En 817, elle est imposée à tous les monastères de l'Empire carolingien, d'où le surnom de « Père des moines de l’Occident chrétien » donné à Saint Benoît.


De nos jours, les moines bénédictins, en plus de leur vie monastique de contemplation et de célébration de la liturgie, sont engagés dans diverses activités, notamment l'éducation, l'engagement missionnaire et les travaux érudits parmi lesquels figure la culture dont les Arts. A cet égard, l’abbaye de la Pierre-qui-Vire (Yonne) fait partie de la congrégation de Subiaco Mont-Cassin, elle-même rattachée à une fédération de soixante-quatre monastères bénédictins situés sur les cinq continents et à laquelle sont aussi agrégées quarante-cinq communautés féminines. L’ordre est celui de St Benoît. 

Frère Yves 27 mai 2024


(*) « Frère Yves, une œuvre en Prière », ouvrage présenté par Marie-Laure Mourot, préfacé par François Boespflug, aux Editions de L’Emmanuel, 96 pages, publié le 5 février 2010.

 

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