LES MORMONS FONDAMENTALISTES INDEPENDANTS DE FRANCE NE SONT-ILS PAS DES "PHILADELPHIENS" ?
- 2 févr.
- 7 min de lecture
C’est notre Seigneur, Jésus-Christ, lui-même, fils de Dieu, qui nous permet de définir ce qu’est un « Philadelphien » : Ses œuvres sont connus de notre Seigneur, il a peu de puissance, il n’appartient pas forcément à une Eglise de très nombreux fidèles et présente partout dans le monde entier, il garde la parole de Jésus intacte, il n’a pas renié le nom du Christ, la porte du Royaume éternel lui est ouverte, les mécréants viendront se prosterner devant son Eglise et reconnaître que le fils de Dieu nous aime, il garde en lui la parole de la persévérance, le Seigneur gardera son Eglise à l’heure de la tentation, cette Eglise détient la couronne et sera l’une des colonnes du temple de Dieu, le Philadelphien ne sortira pas de ce Royaume éternel portant le nom du Père céleste, le nom de la ville de Dieu, à savoir de la Nouvelle Jérusalem venant du ciel, il entend ce que l’Esprit-Saint révèle à lui ou à son Eglise dite de Philadelphie.
En effet, les Ecritures de notre Très Sainte Bible (dernier Livre du Nouveau Testament : Apocalypse chapitre 3 versets 7 à 13) décrivent l’Eglise de Philadelphie : « Ecris à l’ange de l’Eglise de Philadelphie : Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clé de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n’ouvrira : Je connais tes œuvres. Voici, parce que tu as peu de puissance, que tu as gardé ma parole, et que tu n’as pas renié mon nom, j’ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer. Voici, je te donne quelques-uns de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir se prosterner à tes pieds, et reconnaître que je t’ai aimé. Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus ; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises ».
Les références à la « clé de David » et aux « portes » sont également utilisées, ensemble, dans un autre passage de notre très Sainte Bible : « Je remettrai ton pouvoir entre ses mains ; il sera un père pour les habitants de Jérusalem et pour la maison de Juda. Je mettrai sur son épaule la clé de la maison de David : quand il ouvrira, nul ne fermera ; quand il fermera, nul n’ouvrira. Je l’enfoncerai comme un clou dans un lieu sûr, et il sera un siège de gloire pour la maison de son père » (Esaïe 22 : 21-23).
Les autres caractéristiques des « Philadelphiens »
Pour nous, la porte ouverte, dans Apocalypse 3 : 8, se rapporte à l’entrée dans la nouvelle Jérusalem.
Ensuite, puisque Philadelphie signifie « l’amour des sœurs/frères » ou « l’affection des sœurs/frères », une autre des caractéristiques des « Philadelphiens » est qu’ils.elles aiment leurs frères et sœurs, prêt.e.s à se sacrifier pour eux.elles. Cela ne signifie pas uniquement prendre soin de ceux.celles qui sont déjà dans l’Eglise mais aussi des « hors de l’Eglise », pour être en conformité avec la déclaration de Jean 10 : 16 : « J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie ; celles-là, il faut aussi que je les amène ; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger ». Les « Philadelphiens » aiment les autres et pas seulement ceux de leur Eglise. En effet, Marc 8 : 35 dit : « Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera ». Les « Philadelphiens » donnent tout pour la proclamation de l’Evangile.
Les « Philadelphiens » acceptent que « Christ soit le chef de l’Eglise ». Ils reconnaissent l’autorité au sein de l’Eglise : « Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ ; ainsi, nous ne serons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais en professant la vérité dans l’amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ » (Ephésiens 4 : 11-15).
Les « Philadelphiens » ont reçu un avertissement : « Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne » (Apocalypse 3 : 11). Les « Philadelphiens » sont ceux et celles qui possèdent les vérités bibliques y compris le gouvernement. Ils pourront recevoir une couronne et ils gouverneront ! Les « Philadelphiens » ont gardé la parole de la persévérance dans le Christ (Apocalypse 3 : 10). L’Eglise de Philadelphie est à part, car elle reste ferme sur les vérités bibliques.
Que restera-t-il de l’Eglise de Philadelphie à la fin du monde terrestre ?
Tout juste après l’ère de l’Eglise de Philadelphie, l’Eglise de Laodicée est la dernière ère des églises citée dans le livre de l’Apocalypse (3 : 14-22). Etant la dernière, c’est elle qui sera prédominante aux temps de la fin de la vie terrestre. Le mot « Laodicée » peut être traduit par « le peuple gouverne », « le jugement du peuple » ou « le peuple décide ». « Laodicée » est caractérisée par un refus du gouvernement accepté par « Philadelphie » et par une attitude générale de tiédeur. « Laodicée » met l’accent sur le « moi » (par opposition à la proclamation de l’Evangile). Cette Eglise dilue la Vérité. Dieu la « réprimande » et lui conseille « d’acheter de l’or éprouvé par le feu » (Apocalypse 3 : 18-19).
Puisque l’Eglise de Laodicée est dominante aux temps de la fin de la vie terrestre, l’Eglise de Philadelphie ne peut donc pas prédominée. Il n’en reste que des bribes. Cependant, ces restes de « Philadelphie » doivent subsister. Nous le savons, car Jésus lui a dit : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. Je viens bientôt » (Apocalypse 3 : 10-11). Les « Philadelphiens » sont les seuls qui ont reçu la promesse de la protection. Au reste, à cette Eglise « les deux ailes du grand aigle furent données […] afin qu’elle s’envole au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d’un temps, loin de la face du serpent » (Apocalypse 12 : 14).
Mais, le Christ a dit, à l’ère de Son Eglise de Philadelphie, que, comme elle a peu de puissance, Il ouvrirait ces portes aux « Philadelphiens » (Apocalypse 3 : 8). Les fidèles de l’Eglise de Philadelphie doivent donc continuer la prédication au monde jusqu’à ce que vienne la fin du monde de la vie terrestre.
En prêtant l’oreille à l’avertissement de Jude de « combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude v. 3), le reste de l’Eglise de Philadelphie sera ferme dans la Vérité qui a été restaurée au cours de cette ère. Quelles que soient les portes ouvertes, « Philadelphie » continuera à avancer dans la proclamation de l’Evangile du Royaume de Dieu, pour servir de témoignage. Elle proclamera aussi l’avertissement d’Ezéchiel aux descendants physiques d’Israël, même si ce reste n’a pas autant de « talents » que par le passé. L’Eglise conservera la forme d’autorité biblique en son sein, la même forme de gouvernement qui sera pratiquée dans le Royaume de Dieu. Cependant, il ne suffira pas qu’une personne (ou une Eglise) se déclare « Philadelphienne », pour l’être. Beaucoup, parmi celles qui revendiquent être « Philadelphiennes », ne le sont pas du tout car non véridiques.
Connaître l’Eglise de Philadelphie est donc important. Sept fois (Apocalypse 2 et 3), Jésus a donné cet avertissement : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises » (Apocalypse 3 : 13, par exemple). Pourquoi l’aurait-Il répété plusieurs fois, si ces messages n’étaient pas importants ?
Jésus a promis beaucoup plus que la simple protection physique aux « Philadelphiens ». En effet, il a également affirmé : « Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus ; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau » (Apocalypse 3 : 12).
Ceux que Dieu a appelés peuvent décider, oui ou non, d’accepter et d’enseigner les vérités restaurées par l’Eglise de Philadelphie. C’est à eux de choisir, mais le prix spirituel et physique de ne pas accepter la Vérité – ni de l’enseigner – est trop élevé ! Un « Philadelphien » reste ferme dans la vraie doctrine ; il ne renie pas l’autorité du Christ. Il garde les paroles du Christ, il entre par les portes ouvertes que le Christ ouvre, et il persévère jusqu’à la fin. Un « Philadelphien » entend ce que l’Esprit révèle. Amen !
Frère Yves 2 février 2026


Commentaires